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tex-1 PLUTOS PRESENTE TEX N° 1

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Tout sur le permis moto : PERMIS MOTO


 

 

PLUTOS PRESENTE TEX N° 31

Cet épisode se déroule vers 1860.

KIT WILLER prête serment pour devenir ranger.

Il est agé d'environ 15 ans.

 

cliquez sur le n° de la  page que vous voulez voir.

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John Brown

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir John Brown (homonymie).
John Brown

John Brown (né le 9 mai 1800 à Torrington dans l'État du Connecticut aux États-Unis et pendu le 2 décembre 1859 à Charles Town, Virginie (maintenant en Virginie-Occidentale), était un abolitionniste, qui en appela à l'insurrection armée pour abolir l'esclavage. Il est l'auteur du massacre de Pottawatomie en 1856 au Kansas et d'une tentative d'insurrection sanglante à Harpers Ferry en 1859 qui se termina par son arrestation, sa condamnation à mort pour trahison contre l'Etat de Virginie et sa pendaison.

Le président Abraham Lincoln le décrivit comme un "fanatique"[1]. L'activisme sanglant de John Brown, son raid sur Harpers Ferry et son issue tragique sont l'une des causes de la guerre civile américaine[2]. Personnalité contemporaine et historique très controversée, John Brown est ainsi décrit à la fois comme un martyr ou un terroriste, un visionaire ou un fanatique, un zélote ou un humaniste[3]

La chanson "John Brown's Body" (titre original de "Battle Hymn of the Republic") devint un hymne nordiste durant la guerre de Sécession.

Sommaire

[masquer]

Genèse d'un engagement [modifier]

Fils d'un calviniste, à l'âge de douze ans, il est amené à parcourir le Michigan, où il séjournera chez un homme qui possédait un esclave. Il assiste aux violences qu'on fait subir à l'esclave noir ; ces scènes fondent son engagement, autant que les convictions de son père.

Il était par ailleurs, un temps, franc-maçon, association qu'il quitte ensuite[4]. En 1837, après l'assassinat d'un de ses amis, directeur d'un journal abolitionniste, Brown se donne pour mission d'éradiquer l'esclavage.

Brown est entrepreneur de métier, mais il rencontre de grosses difficultés professionnelles et fait faillite plus de vingt fois dans six Etats différents. Il est criblé de dettes mais pense être l'envoyé de Dieu sur Terre[5].

L'activisme abolitionniste [modifier]

Les Marines attaquant l'arsenal tenu par John Brown lors de son raid à Harper's Ferry, gravure publié dans le Harper's Weekly en novembre 1859

En 1847, il rencontre Frederick Douglass, ancien esclave noir devenu orateur et homme d'État (il brigua la vice-présidence des États-Unis). Il s'installe en 1849 dans une communauté noire de l'État de New York.

Son action devient plus violente à partir de 1855 : aidé de cinq de ses fils, il part dans le Kansas. Il est aidé pour cela, financièrement, par de nombreux abolitionnistes. Il rencontre le philosophe Henry David Thoreau qui lui voue, par la suite, une admiration sans bornes et qui prend une part active contre l'esclavagisme (nombreuses conférences et aide aux fugitifs).

En 1856, à Pottawatomie Creek, ils massacrent 5 colons esclavagistes à coups de sabre au motif qu'ils sont pour lui les "légions de Satan".

Quelques années plus tard, en 1859, John Brown projette de provoquer un soulèvement d'esclaves : avec l'aide de quelques partisans, il s’empare d’un arsenal fédéral en Virginie pour lancer l’insurrection (16 octobre 1859). La révolte tourne au désastre : aucun esclave ne le rejoint et Brown est grièvement blessé de plusieurs balles, deux de ses fils sont tués. Il est arrêté et, jugé pour trahison, condamné et pendu le 2 décembre 1859. Il deviendra un symbole de la lutte pour l’abolition de l’esclavage.

Réactions [modifier]

Victor Hugo, depuis son exil à Guernesey, tentera d’obtenir sa grâce : il adressera une lettre ouverte qui paraîtra dans la presse européenne et américaine (cf. Actes et paroles - Pendant l'exil 1859). Ce texte, qui annonce comme une prémonition la guerre civile, vaudra au poète bien des critiques aux États-Unis.

« [...] Au point de vue politique, le meurtre de Brown serait une faute irréparable. Il ferait à l’Union une fissure latente qui finirait par la disloquer. Il serait possible que le supplice de Brown consolidât l’esclavage en Virginie, mais il est certain qu’il ébranlerait toute la démocratie américaine. Vous sauvez votre honte, mais vous tuez votre gloire.

Au point de vue moral, il semble qu’une partie de la lumière humaine s’éclipserait, que la notion même du juste et de l’injuste s’obscurcirait, le jour où l’on verrait se consommer l’assassinat de la Délivrance par la Liberté. [...]

Oui, que l’Amérique le sache et y songe, il y a quelque chose de plus effrayant que Caïn tuant Abel, c’est Washington tuant Spartacus. »

— Victor Hugo, Hauteville-House, 2 décembre 1859

Henry David Thoreau écrivit un long Plaidoyer pour John Brown et prononça un éloge funèbre, lors d'un office à Concord, le 2 décembre 1859, date de son exécution.

Le futur président Abraham Lincoln, dans un contexte tendu (le pays est alors au bord de la guerre de sécession), quoique abolitionniste comme Brown, ne s’opposera pas à l’exécution et prendra même ses distances avec l’action de ce dernier, dont il condamnera notamment la violence.

Le symbole [modifier]

The Last Moments of John Brown, par Thomas Hovenden

La condamnation à mort de John Brown fournit à la cause abolitionniste un martyr auquel se rallier. Dorénavant, celui-ci deviendra la référence de son combat, et inspirera une chanson qui deviendra l'hymne de la cause chez tous les abolitionnistes de l'Union :

John Brown's body lies a-mold'ring in the grave
His soul goes marching on
(Le corps de John Brown gît dans la tombe.
Son âme, elle, marche parmi nous.)

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